Le FBI analyse le dispositif de sécurité marocain de la CAN 2025 pour préparer la Coupe du Monde 2026 : une mission d’observation qui transforme la compétition africaine en laboratoire pour la sécurité internationale des grands événements sportifs. Pendant les phases finales de la CAN 2025, une délégation américaine s’est déplacée au Maroc pour scruter la coordination entre la DGSN, les services locaux et les opérateurs privés. L’objectif dépasse la simple curiosité : il s’agit d’une préparation concrète à la Coupe du Monde 2026, co-organisée par les États-Unis, le Mexique et le Canada. L’analyse porte sur la gestion des flux, la technologie déployée, la formation des équipes et la communication de crise. Ce suivi s’inscrit dans une logique de partage d’expertise et de mise en place d’un centre de coopération sécuritaire qui devra réunir forces de police et services de renseignement des nations participantes.
- Observation stratégique : le FBI étudie la mise en œuvre opérationnelle du dispositif de sécurité marocain.
- Transfert d’expertise : la CAN 2025 devient un terrain d’apprentissage pour la Coupe du Monde 2026.
- Technologie et organisation : caméras, drones, contrôle d’accès et coordination interservices évalués en situation réelle.
- Partenariats : coopération entre DGSN et agences étrangères pour une sécurité sportive harmonisée.
- Impact pratique : recommandations attendues pour la mise en place d’un centre de coopération sécuritaire nord-américain et international.
CAN 2025 : le FBI observe de près le dispositif sécuritaire marocain et ses implications locales
La visite d’une délégation du FBI au Maroc du 4 au 6 janvier a été conçue comme une mission d’observation et d’échange. Au cœur de cette démarche : comprendre comment la DGSN articule les opérations de sécurité autour de stades, fan zones et transports. La délégation américaine n’est pas venue pour imposer des modèles, mais pour analyser une organisation événementielle en situation réelle.
Le dispositif étudié comportait plusieurs volets : contrôle des périmètres, filtration des accès, surveillance électronique, déploiement de forces mobiles et gestion des incidents. Des exercices de simulation, des briefings tactiques et des visites sur site — notamment au stade Prince héritier Moulay El Hassan — ont permis d’observer la synchronisation entre la chaîne nationale et les prestataires privés.
L’approche marocaine mise en lumière combine mesures visibles — barriérages, postes de contrôle — et dispositifs moins perceptibles, comme l’analyse comportementale en amont des matchs et la coordination avec les opérateurs de transports. L’efficacité attachée à la formation continue des effectifs et l’utilisation d’unités dédiées à la sécurité des événements ont intrigué les observateurs américains.
La présence du FBI a également servi à tester la dimension interculturelle des opérations : comment intégrer des standards internationaux sans rompre l’autorité locale et le lien de confiance avec les spectateurs. Les interactions entre la délégation et les services marocains ont donné lieu à des échanges sur la législation, la protection des données et les limites juridiques du renseignement préventif, autant de questions capitales pour la mise en place d’un centre de coopération à l’échelle de la Coupe du Monde 2026.
Exemple concret : lors d’un match à haut risque, la coordination entre unités cynophiles, service de filtrage et équipes de communication a permis de neutraliser une alerte en moins de vingt minutes, tout en préservant l’ordre et l’accès pour les spectateurs. Cette réactivité a été présentée comme une force du modèle marocain.
Fil conducteur : l’équipe fictive Équipe Atlas, chargée d’un match test, illustre la modularité du dispositif : une cellule de crise opérationnelle, une cellule technique pour la surveillance vidéo et une cellule relation publique pour éviter la panique. Leur succès a convaincu les observateurs que l’expérience marocaine peut nourrir des standards partagés.
Insight final : la CAN 2025 au Maroc offre un enseignement pragmatique : la sécurité événementielle efficace se conçoit comme une mosaïque d’outils, de procédures et d’adaptations culturelles, plutôt que comme une simple transposition tactique.
Analyse tactique du dispositif de sécurité : technologies, formation et gestion des foules
La lecture tactique du dispositif conjugué observé par le FBI se décompose en plusieurs axes. D’abord, l’intégration technologique : vidéosurveillance intelligente, analyse vidéo en temps réel, systèmes de reconnaissance comportementale et drones pour la vision aérienne. Ensuite, la posture humaine : unités mobiles, équipes de médiation et personnels spécialement formés à la gestion de la foule.
Sur le plan technique, la mise en place d’un réseau de caméras interconnectées a permis une couverture continue des flux piétons et véhicules. Couplée à une salle de commandement centralisée, cette architecture facilite l’identification rapide d’anomalies et la mise en alerte des unités concernées. Ce type de solution a attiré l’attention de la délégation américaine pour son potentiel d’échelle lors de la Coupe du Monde 2026.
La formation apparaît comme le second pilier. Des ateliers de simulation, exercices conjoints avec les services d’urgence et sessions de gestion de crise ont été organisés pendant la CAN 2025. Les leçons tirées incluent la nécessité d’une formation interdisciplinaire : la sécurité ne se limite pas à la répression, elle passe par la médiation, la communication et la flexibilité opérationnelle.
Concernant la gestion des foules, l’approche marocaine combine infrastructure (zones tampon, chemins balisés) et stratégie comportementale (signalétique claire, équipes d’accueil multilingues). Des études de cas montrent que la présence d’équipes d’information réduit significativement le stress des groupes et la probabilité d’incidents liés aux mouvements de foule.
Cas illustratif : lors d’un affrontement vocal entre supporters de deux équipes, une équipe de médiation formée localement a désamorcé la tension en 12 minutes, évitant ainsi l’escalade. Ce type d’exemple sert de référence pour les recommandations adressées aux organisateurs de la Coupe du Monde.
Par ailleurs, l’interopérabilité des communications est essentielle. Durant la CAN, des protocoles de liaison entre la DGSN et les services municipaux ont été testés, montrant l’importance d’une infrastructure résiliente en cas de surcharge réseau. Les observateurs américains ont noté des améliorations possibles : renforcement des liaisons mobiles, plans B pour la transmission d’images et déploiement de réseaux temporaires.
Fil conducteur : l’inspecteur fictif Rachid Hariri supervise une équipe mixte pendant un match test. Sa méthode repose sur trois règles : anticipation, visibilité et redondance des moyens. Cette approche illustre comment une doctrine simple appliquée systématiquement améliore la performance globale.
Insight final : la combinaison de technologies avancées et d’une formation humaine ciblée crée un dispositif capable de répondre à des menaces variées, mais exige des exercices réguliers et des scénarios partagés entre acteurs nationaux et partenaires internationaux.
Conséquences pour la préparation de la Coupe du Monde 2026 : transferts d’expertise et standards opérationnels
La logique qui sous-tend la présence du FBI au Maroc dépasse l’échange de bonnes pratiques : elle vise la construction d’un référentiel opérationnel pour la préparation de la Coupe du Monde 2026. Les États-Unis envisagent la création d’un centre de coopération sécuritaire rassemblant forces de police et agences des pays qualifiés.
Ce centre pourrait standardiser des procédures, mutualiser des outils et organiser des formations conjointes. Un exemple concret de transfert d’expertise est la documentation sur la gestion rapide des incidents dans des fan zones saturées, testée lors de la CAN 2025. Les enseignements marocains sur la résilience des flux et la communication de crise serviront de base à des exercices multi-pays.
Comparaison pratique : un tableau synthétique aide à visualiser les écarts entre CAN 2025 et attentes pour 2026.
| Dimension | CAN 2025 (Maroc) | Attentes pour Coupe du Monde 2026 |
|---|---|---|
| Surveillance | Réseau local de caméras et drones | Interopérabilité internationale et redondance |
| Communication | Salle de commandement centralisée | Centres de liaison transfrontaliers en temps réel |
| Formation | Ateliers nationaux et simulations | Programmes standardisés et exercices conjoints |
| Gestion des foules | Zones tampon et médiation | Plans d’évacuation harmonisés et signalétique multilingue |
La coopération se matérialise déjà par des échanges de rapports et des visites officielles. Le site spécialisé a couvert cette collaboration en précisant que le Maroc collabore avec le FBI pour partager son expertise de la CAN 2025. De plus, la sensibilité aux comportements des supporters a été analysée via plusieurs incidents récents, documentés sur des portails d’actualité sportive.
La mise en place d’un tel centre nécessite de concilier respect des souverainetés et partage utile d’informations. Les leçons tirées incluent la nécessité de protocoles bons pour la protection des données personnelles et la standardisation des formats d’échange.
Insight final : pour que la Coupe du Monde 2026 bénéficie pleinement de l’expérience CAN 2025, il faudra transformer l’observation en programmes opérationnels, avec des exercices multi-nationaux et des plates-formes d’échange sécurisées.
Sécurité sportive et organisation événementielle : recommandations opérationnelles et cas pratiques
Les enseignements concrets destinés aux organisateurs d’événements sportifs se déclinent en recommandations opérationnelles. Elles couvrent la planification préventive, la technologie, la formation et la communication. L’idée est d’assurer une sécurité sportive efficace sans dénaturer l’expérience du public.
Recommandations clés :
- Planification préventive : cartographie des risques et scénarios alternatifs.
- Instrumentation technique : caméras intelligentes, drones et back-up des réseaux de transmission.
- Formation humaine : exercices conjoints, médiation et sensibilisation des effectifs.
- Communication : messages clairs, multilingues et coordination médias pour éviter la panique.
- Coopération internationale : échanges standardisés et exercices binationales ou multinationaux.
Des cas pratiques permettent d’illustrer ces préconisations. Par exemple, la gestion d’un incident impliquant un supporter a été traitée récemment dans la presse, où excuses publiques et gestion de l’image ont été pivotales pour éteindre une polémique, comme le relate l’article sur Aaron Escandell. Ce type d’incident démontre l’importance d’une cellule de relations publiques intégrée au dispositif de sécurité.
Autre exemple : la gestion émotionnelle de supporters après une performance sportive influe directement sur la sécurité. Après une victoire laborieuse, la perception d’une équipe peut créer des flux imprévus, illustrée par des comptes rendus de matchs similaires publiés en ligne, tels que l’analyse de performances de joueurs qui modulent le comportement des foules.
En termes d’organisation événementielle, la collaboration avec les clubs et acteurs locaux est essentielle. Des articles sur des situations en clubs et ligues montrent l’importance d’ajuster les dispositifs selon le contexte, comme les rumeurs de sélection ou transferts qui peuvent polariser les supporters (cas du PSG et Desire Doue).
Fil conducteur : la société fictive Atlas Secure met en scène une simulation où toutes les pièces sont coordonnées : sécurité technique, médiation, communication et logistique. Leur récit démontre comment un plan bien conçu évite la fuite d’informations et protège les personnes.
Insight final : l’organisation événementielle moderne exige une approche intégrée où la sécurité est conçue non pas comme une contrainte, mais comme un facteur d’amélioration de l’expérience spectateur.
Sécurité internationale : standards, partage d’expertise et perspectives pour 2026
La dimension internationale du dispositif étudié par le FBI souligne la nécessité d’un langage commun en matière de sécurité. Les standards émergents portent sur l’interopérabilité des systèmes, la protection des données et la compatibilité des procédures d’intervention.
Un des enjeux principaux est la définition de modes opératoires acceptés par des systèmes juridiques différents. Le partage d’expertise doit donc s’accompagner d’accords et de protocoles qui respectent les droits et les spécificités locales. Le modèle marocain offre un terrain d’expérimentation précieux car il combine centralisation opérationnelle et respect des compétences locales.
Les perspectives pour la Coupe du Monde 2026 reposent sur des actions concrètes : mise en place de sessions de formation binationales, tests d’interopérabilité numérique et création d’un manuel de bonnes pratiques. Les États-Unis envisagent d’intégrer ces retours dans la conception d’un centre de coopération sécuritaire qui réunira acteurs nord-américains et partenaires internationaux.
Exemples d’actions à court terme : campagnes de formation conjointes, exercices conjoints en conditions réelles, et plateformes d’échange de données sécurisées. Des événements antérieurs montrent que ces mesures réduisent le temps de réaction et améliorent la gestion des incidents.
Pour garder une perspective culturelle, il est utile de rappeler que l’accueil et la médiation raciale et religieuse des supporters ont un impact direct sur la paix sociale durant les compétitions. Des études de cas et incidents récents, relatifs à la gestion des supporters, offrent des enseignements sur la manière d’articuler sécurité et respect des publics.
Fil conducteur : la coopérative fictive Global MatchSafe illustre l’articulation des standards : elle élabore un guide opérationnel adopté progressivement par plusieurs pays, démontrant que le partage méthodique transformera l’expérience événementielle.
Insight final : la sécurité internationale pour les grandes compétitions nécessite des standards partagés, des exercices communs et une gouvernance qui fasse de la sécurité sportive un véritable bien public à l’échelle mondiale.
Pourquoi le FBI s’intéresse-t-il à la sécurité de la CAN 2025 au Maroc ?
Le FBI observe la CAN 2025 pour analyser un dispositif opérationnel en conditions réelles, afin d’extraire des enseignements utiles pour la préparation de la Coupe du Monde 2026 et pour renforcer la coopération internationale en matière de sécurité sportive.
Quels éléments du dispositif marocain ont particulièrement intéressé les observateurs ?
La combinaison d’une surveillance technologique avancée, d’unités mobiles bien formées et d’une coordination centrale a été notée comme particulièrement efficace. La gestion des foules et la communication de crise ont aussi été identifiées comme des points forts.
Comment ces analyses vont-elles être utilisées pour la Coupe du Monde 2026 ?
Elles serviront à élaborer des standards opérationnels, à organiser des exercices conjoints et à concevoir un centre de coopération sécuritaire réunissant les forces des pays hôtes et des participants, pour harmoniser procédures et outils.
Y a-t-il des risques liés au partage d’informations entre pays ?
Oui, notamment en matière de protection des données et de respect de souveraineté. Des protocoles juridiques et techniques doivent être mis en place pour assurer un échange sécurisé et conforme aux législations nationales.
Je suis analyste football et rédacteur spécialisé dans les compétitions internationales, les équipes nationales et l’évolution du jeu moderne. À travers mes articles, j’apporte une lecture claire, documentée et accessible du football mondial, en mettant l’accent sur le contexte, l’analyse et la compréhension plutôt que sur le simple résultat.

